Les paroisses

9 PAROISSES - 15845 HABITANTS

ARBANATS

Saint Hippolyte et Sainte Radegonde

 La paroisse d'Arbanats relève sous l'Ancien Régime, de celle de Virelade dont elle est une annexe. Dédiée depuis sa création à Saint Hippolyte, elle est également placée en 1708 sous la protection de Sainte Radegonde.
L'église actuelle date de la seconde moitié du XVe siècle. Elle est agrandie au XVIe siècle par l'adjonction des bas-côtés. La chapelle de la Vierge est réalisée en 1662 et la façade, d'ordonnance classique date du XVIIIe siècle.

Au dessus du portail, dans une niche, une statue présente saint Hippolyte assis. Sur le mur du bas côté un cadran solaire est peint à la chaux. Le portail est du XVIIe siècle. Sainte Radegonde, épouse de Clotaire 1°, se fait consacrer diaconesse et fonde l'abbaye de Sainte Croix près de Poitiers. La statue représente le Sainte en habit de reine.
1149 habitants
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BARSAC

Saint Vincent

Barsac, lieu d'occupation fort ancienne, voit l'érection d'une première église au XIe siècle. Au XVe siècle elle est reconstruite et en 1536, l'architecte Etienne Baudoyn lui ajoute une chapelle. La paroisse ayant pris de l'importance et disposant des moyens nécessaires, une nouvelle église est projetée. C'est l'architecte Claude Joyneau qui en est le maître d'œuvre. Les travaux débutent en 1702 et la charpente est payée en 1710. La toute nouvelle église est de plan ramassé avec trois nefs de quatre travées. Sa façade antérieure est dominée en son centre par un clocher carré. Ce clocher est refait en 1845. Le décor de cette église est du plus grand intérêt.
La table de communion est une séparation plus ou moins ouvragée, entre le chœur où officie le prêtre et la nef où se trouve les fidèles. Lors de l'eucharistie les fidèles viennent contre cette clôture pour recevoir l'hostie.
Le retable présente un bel ensemble rocaille englobant la totalité du chœur et les parois est des nefs latérales. Ses deux autels latéraux ont un décor de stuc avec une niche qui reçoit une statue en bois doré. L'un deux est dédié à la Vierge. Une grande toile représentant la crucifixion occupe le centre du retable. Des colonnes soutiennent un fort entablement qui court sur le cœur et l'abside.
La tribune est édifiée dans la première travée, face au maître-autel.
Derrière le chevet se trouvent deux salles. L'une d'elle est appelée la salle du Conseil. L'autre, la sacristie est recouverte de panneaux de bois, à décor rocaille, dus au menuisier Combes. Ces panneaux intègrent des placards et des penderies ainsi que les confessionnaux. Site web www vallée-du-ciron.com/barsac/barseglise
2149 habitants

 

 

CERONS

Saint Martin


Il ne reste que l'abside et le portail de l'église romane du XIIe siècle. Les chapelles sont rajoutées au XVe siècle, puis prolongées en bas-côté au XVIIIe siècle. En 1844, la travée occidentale est refaite ainsi que le clocher.
La façade est divisée en trois travées inégales. Au centre la grande travée percée d'une porte est encadrée de voussures, elle forme le portail de l'église.
Le chœur et l'abside ne subissent pas de modifications. Les parois de l'édifice original sont simplement renforcées de contreforts plats.
2016 habitants

 

 

 

 

 

ILLATS

Saint Laurent

Joyau de notre commune datant de fin du XIème siècle, début du XIIème, cette église est placée sous le vocable de Saint Laurent. Ce prélat, diacre de l'Eglise de Rome était né vers 210 et fut martyrisé en 258. Comme le Préfet de Rome l'avait sommé de lui remettre les biens de l'Eglise, il distribua toutes ses richesses au pauvres. Saisi aussitôt, il fut étendu sur un gril rougi au feu.
L'église Saint Laurent présente une nef terminée par un clocher pignon, dans la paroi duquel s'ouvre le portail occidental. Le transept est formé de deux ailes plus basses. Le chevet polygonal en partie supérieure est fortifié au XVe, ou au XVIe siècle.
La porte, sans tympan historié, est entourée de voussures abondamment ouvragées qui retombent en alternance sur des colonnes à chapiteaux historiés et sculptés.
L'église possède pour cloche, un clocheton au dessus du pignon du cœur et un clocher à trois baies.
Le retable est composé de trois panneaux séparés par des colonnes. Une toile occupe le panneau central alors que les panneaux latéraux présentent des statues.
Le Christ semble petit sur le crucifix par rapport aux dimensions de la croix. Cette disproportion évoque de façon dramatique le cadre de la crucifixion sur le mont Golgotha. Plus d'infos
1350 habitants

LANDIRAS

Saint Martin

L'église de Landiras est de style Roman du XII° siècle et XII° siècles. Elle est placée sous le patronage de Saint MARTIN (Évêque de Tours). Au XVI° siècle elle est dotée d'un bas côté sud. Celui du nord est refait en 1838. Des bandeaux saillants marquent les niveaux du clocher porche de plan carré qui est construit en 1765. Il est couvert d'un toit à l'impériale avec lanternon.
Le chevet, reprend l'esprit des édifices bénédictins avec une abside et des absidioles séparées. L'église renferme plusieurs chapiteaux historiés dont ceux des doubleaux de la croisée du transept. Ils représentent le Christ aux oliviers, le lion de Saint Marc avec croix sur la cuisse, colombes affrontées et le Christ dans un auréole.
Le bénitier est une grande coquille qui recueille l'eau bénite. Par ses larges ondulations, elle rappelle le pèlerinage à Compostelle.

Ses peintures murales
Des peintures entr’aperçues lors de sondages au mur nord du transept, en 2002, ont été dégagées et restaurées au cours d’une première tranche de travaux de l’église, en 2006-2007. Attribuées par le professeur Jacques Lacoste, au XIV° siècle, elles illustrent en partie basse « les travaux et les jours ». Mais des douze mois ne restent bien visibles que : septembre : le foulage du raisin, octobre : « la glandée » (cueillette de glands ?), novembre : la tuaille du cochon, un magnifique cochon noir comme il y en avait, paraît-il, chez nous et un petit coin de décembre pouvant évoquer un repas. L’interprétation de la partie haute : cavalier sur une monture énigmatique et un monstre, est incertaine. Un faux appareillage de pierres figuré par deux traits rouge subsiste par endroit. Le grand intérêt de ces peintures est leur thème qui, très fréquemment représenté sur les enluminures, est rare sur les peintures murales notamment dans le grand sud-ouest où, pour l’instant, Saint Léger de Balson semble le seul autre exemple du XVI° siècle. Pourtant, dans l’église du Moyen-âge, presque tous les métiers sont représentés, notamment sur les vitraux. « L’homme doit travailler lui-même à l’œuvre de la Rédemption … » le travail est conçu non comme une servitude, mais comme un affranchissement … le travail apparaissait avec sa dignité propre et sa sainteté … mais c’est le travail imposé par Dieu lui-même à Adam, l’antique travail de la terre que l’Eglise semble mettre au premier rang …(1) Et le cycle des travaux du paysan figure au portail de plusieurs cathédrales (Notre Dame de Paris, Saint Denis …) Chaque scène y est accompagnée d’un signe du zodiaque. Mais c’est une autre histoire !
2202 habitants
Les amis de l’église Saint Martin de Landiras
(1) Emile Mâle : l’art religieux de XIII° siècle en France. 7ème édition 1931 p 64. Plus d'infos
Sainte Jeanne de LESTONNAC
Baronne de Landiras
Fondatrice de la Compagnie Marie-Notre-Dame.(Education)

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PODENSAC

Saint Vincent

 
Edifiée à partir de 1533 par Mathurin Gallopin, cette église, caractéristique de l'art gothique tardif, est réparée vers le milieu du XVII° siècle, après le siège des parlementaires. La façade, comportant un portail et une rosace, et le clocher, couronné d'une flèche à crochets, sont restaurés en 1846 et en 1894. Dépourvu de transept, l'édifice est constitué d'une nef centrale flanquée de bas-côtés, d'un chœur et d'une abside polygonale érigés dans le prolongement du vaisseau central.
L'édifice est entièrement voûté, il comporte des voûtes à liernes et tierceron, rares dans cette région. Un tableau représentate Marie Madeleine appuyée contre un rocher, la sainte regarde les cieux, que lui indiquent des angelots assis sur un nuage. 
2885 habitants
 

 

 

 

 

 

 

 PORTETS

Saint Vincent

 Cette construction dominée par un haut clocher sommé d'une flèche de pierre, est caractéristique de l'architecture de la seconde moitié du XIX° siècle. Elle comporte une nef centrale centrale élevée, éclairée par des fenêtres hautes et prolongée d'un chœur à abside polygonale. Ce vaisseau est bordé par deux bas-côtés aux toitures en appentis.
 2555 habitants

 

 

 

 

 

 

 

SAINT MICHEL DE RIEUFRET

Saint Michel

Placé sous le vocable de Saint Michel, cet édifice doit ses dimensions, importantes pour une église rurale, au pèlerinage fréquenté pour la guérison du mal caduc qui a accru les revenus de la paroisse. Celle-ci relève de la seigneurie de Landiras dès le début du XIV° siècle.
L'église reconstruite au XVI° siècle et voûtée au XVIII° siècle, presque aussi large que longue, comprend trois nefs et un transept saillant. A l'ouest, le clocher porche est coiffé d'une flèche polygonale. Plus d'infos
 571 habitants

 

 

 

 

VIRELADE

Notre Dame

 
L'église reconstruite en 1866 dans les styles roman et gothique primitif, comporte un haut clocher avec une flèche en pierre. Ces styles architecturaux sont fréquemment employés pour réaliser les églises de petites communes, le néo-gothique étant réservé aux édifices des chefs-lieux de canton.
 968 habitants